Ce que TeamKit n'est pas
- Une société qui vend de l'hébergement
- Un abonnement, un devis, un contrat
- Un panneau de pub posé dans ton serveur
- Un service où tu attends le support 48 h
Pas un hébergeur, pas un abonnement, pas un commercial au bout du fil. Une communauté de joueurs qui a une machine, des gens qui savent s'en servir, et l'habitude de partager les deux. Si tu réunis du monde autour d'un jeu, il y a de la place pour toi.
Chiffres relevés en direct sur la plateforme, rafraîchis toutes les minutes. Rien n'est arrondi vers le haut.
Mes premiers vrais souvenirs de serveur, c'est Altis Life sur Arma 2. Une communauté qui se monte, des règles qu'on écrit à l'arrache, des joueurs qui restent jusqu'à 4 h du matin parce que l'histoire du soir n'est pas finie. Et derrière, un fichier de configuration que personne ne comprend.
À l'époque, la réponse à un problème ne se trouvait pas en trois secondes. Elle se trouvait à la fin d'un fil de forum de quatorze pages, écrit trois ans plus tôt par un inconnu qui avait pris le temps de raconter ce qu'il avait essayé. Toute ma connaissance vient de gens comme ça : des joueurs qui répondaient gratuitement, sur des forums, sur des serveurs d'entraide, à des questions qui ne leur rapportaient rien.
Ensuite il y a eu six ans de GhostSquad Multigaming. Six ans à tenir une communauté : recruter, animer, arbitrer, calmer, relancer — et payer la machine à la fin du mois. On apprend plus sur les gens en six ans de communauté qu'en dix ans de jeu.
Pendant tout ce temps, une constante : j'ai toujours eu ma propre machine dédiée. Et une machine dédiée, ça a un défaut — c'est presque toujours à moitié vide. De la mémoire qui dort, des cœurs qui tournent dans le vide, et à côté de ça des gens avec un vrai projet qui renoncent parce qu'un hébergeur leur demande 25 € par mois avant même d'avoir testé leur idée. J'ai trouvé ça dommage pendant des années.
Aujourd'hui le monde a changé : l'IA répond en trois secondes à ce qui me prenait une nuit de forum. Mais elle n'a rien enlevé à l'essentiel — il faut encore savoir quelle question poser. Ça, ça ne s'improvise pas : ça vient de ceux qui se sont déjà planté avant toi. C'est toujours la même logique d'entraide, juste plus rapide.
Alors j'ai officialisé ce que je faisais déjà de façon bancale : mettre ma machine, mon temps et ce que je sais à disposition de qui a un projet concret. C'est ça, TeamKit.
— Kevin, alias Hydrocut, fondateur de TeamKit
La différence n'est pas cosmétique : elle change qui tu es dans l'histoire. Chez un hébergeur tu es un client, et un client qui ne paie plus s'en va. Ici tu es un membre.
Parmi 206 jeux. Créé automatiquement une fois ton projet validé, avec ton panneau d'administration complet : console, fichiers, sauvegardes, joueurs. Personne ne regarde par-dessus ton épaule.
Ta chaîne reliée, tes clips, tes rediffusions et tes serveurs réunis sur teamkit.fr/streamer/ton-pseudo. Quand tu passes en direct, l'accueil du site le montre tout seul.
Une soirée inter-serveurs, un tournoi, un lancement : la communauté a les bras, les graphistes et la caisse commune pour faire des lots. Seul, tu ne fais pas ça un mardi soir.
Mods qui plantent, base de données, réseau, plugins récalcitrants : quelqu'un est déjà passé par là et répond sur le Discord. C'est le cœur du truc depuis le premier jour.
12 696 pages vues sur les trente derniers jours, une fiche publique par serveur, une bannière en direct, un classement hebdomadaire. Ton projet est référencé, pas caché dans un panneau.
Un bot Discord complet pour ta communauté, des sauvegardes automatiques, des statistiques de fréquentation. Écrits ici, pour nous, gratuits pour toi.
Autant le dire franchement : ce n'est pas magique, il y a une facture tous les mois. Elle est publique, et voilà qui la paie.
Le reste est payé par le fondateur, comme depuis le premier jour. Les dons sont volontaires, ils n'achètent aucun privilège : pas de place prioritaire, pas d'option, pas de serveur plus gros parce qu'on a donné. Ils paient la machine, point. Elle, aujourd'hui : AMD Ryzen 9 9900X, 12 cœurs et 64 Go de mémoire, en France.
Il n'y en a pas. La machine est payée par des dons volontaires et par le fondateur quand ils ne suffisent pas. Personne ne te vend d'option, personne ne met de pub dans ton serveur, et tu ne signes rien. Ce qu'on te demande en échange tient en une phrase : joue le jeu de la communauté.
Jamais. TeamKit ne touche rien sur ce que tu fais de ton côté : ni sur tes abonnements, ni sur tes dons, ni sur tes partenariats. Le serveur t'est prêté, pas facturé.
Des joueurs, des idées et des bras. Une communauté qui grossit, c'est plus de gens qui aident au support, qui montent des événements, qui dessinent, qui codent. Et une machine mieux remplie coûte le même prix.
C'est exactement le même guichet. Tu décris ton projet, le staff le lit, le serveur est créé. Ce qui compte n'est pas ton nombre d'abonnés, c'est que le projet soit concret et que tu sois là pour le tenir.
On en parle avant que ça casse. Les ressources sont mesurées en continu et affichées ; quand un serveur devient trop gros pour le parc, on cherche une solution ensemble plutôt que de te couper.
Une question qui n'est pas là ? Pose-la sur le Discord — c'est là que ça se passe.